Moi et Jean-Sebastien

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נтαιмє נєαи-ѕєвαѕтιєи

# Posté le vendredi 25 mai 2007 10:37

Modifié le samedi 26 mai 2007 14:27

Les incubes et les succubes

Les incubes et les succubes





La croyance dans la possibilité de relations sexuelles entre un esprit et un mortel, homme ou femme, est très ancienne et présente sur la Terre entière. Dans la mythologie grecque, le fruit d'une telle union étrange était un demi-dieu. Avec l'arrivée du christianisme, ces choses ont pris un aspect plus sombre. Les incubes et les succubes ont été considérées comme démoniaques.

Le mot « incube » vient du latin et désigne « ce qui se couche dessus ». La « succube » est celle qui se couche dessous. L'incube est regardé comme le démon qui débauche les femmes, la succube débauche les hommes.

Les érudits de l'église ont beaucoup débattu de la nature des incubes et des succubes et du péché commis à leur contact. Certains ont déclaré qu'il s'agissait du même démon, asexué à la base, car inhumain, qui pouvait devenir incube pour coucher avec une femme et devenir succube pour coucher avec un homme.

Ils pensaient aussi que le diable pouvait ainsi recevoir, sous forme de succube, la semence d'un homme souvent pendant son sommeil, et ensuite, sous forme d'incube, la transmettre à une femme et ainsi lui faire concevoir un enfant.

D'autres érudits de l'église croyaient que les démons pouvaient avoir des enfants, et qu'ils l'avaient fait, c'est ainsi que l'Antéchrist fut conçu par un démon et une sorcière. On a retrouvé ce thème de nos jours dans Rosemary's Baby, le livre et le film.


L'idée du démon-amant apparaît chez de nombreux auteurs, l'un d'entre eux, Jori-Karl Huysmans et un de ceux qui en parle le mieux dans son excellent livre « La-Bas ». Huysmans nous donne dans ce livre une image du Satanisme comme il était pratiqué dans le Paris des années 1890, beaucoup de ce qui est décrit dans ce livre est basé sur des faits.
Durtal, le héros du livre est l'amant d'une femme marié, madame Chantelouve, qui est secrètement sataniste. Elle se vante devant lui de posséder certains pouvoirs. Si elle désire un homme, elle n'a qu'à penser fixement à lui avant de se coucher, ensuite elle pourra le rejoindre en rêve sous la forme qu'elle choisira. Ce pouvoir dit elle à Durtal horrifié lui a été donné par le maître Sataniste, un prêtre défroqué nommé Canon Docre. Plus tard elle emmène Durtal à une messe noire conduite par Canon Docre, mais rendu malade par ce à qui il assiste, Durtal rompt tout lien avec madame Chantelouce et son influence démoniaque.

Ces relations avec un incube sont particulièrement intéressante car elles rappellent d'autres beaucoup plus anciennes dont Huysmans n'a peut être pas eu écho, car provenant d'Angleterre.

Dans le vieux texte de Thomas Middleton « The Witch », dont Shakespeare a tiré le chant « Black Spirits » pour Macbeth, une des sorcières dit :

"What young man can we wish to pleasure us,
But we enjoy him in an Incubus ?"

Une grande partie de savoir de Middleton en matière de sorcellerie est tirée du livre de Reginald Scot « Discoverie of Witchcraft » dans lequel Scot décrit les effets de l'onguent des sorcières de Giovanni Battista Porta : « Dans la nuit, éclairé par la lune, Elles semblent voler dans les airs, s'amuser, s'embrasser et avoir des relations avec ceux qu'elles aiment et désirent le plus ».

Il n'est pas fait mention d'onguent des sorcières dans « la-Bas » de Huysmans, mais la possibilité de tels expérience via l'autosuggestion s'imagine sans mal. Si l'on considère les expérience sexuelles sous l'effet de drogues hallucinogènes, il y a des sorcières mexicaines qui utilisent un onguent nommé toloachi. Elles disent qu'une femme qui l'utilise n'a pas besoin d'homme. Sa composition est secrète, mais un de ses ingrédient principal est la Datura Tatula, une plante proche de la Datura commune.
Ce genre particulier d'hallucinations ou d'expérience rêvées me semble être la base réelle de toutes ces histoires d'incubes et de succubes, sans qu'il y ait le moindre lien avec les démons et les diables.

Cela surprendra le lecteur d'apprendre que le phénomène des incube et des succube est toujours d'actualité, un amis occultiste, m'a relaté une expérience de ce genre qui lui a été soumise.

Un couple marié lui a demandé de les aider à chasser un esprit de la ferme où ils vivaient. Il n'est pas possible de donner trop de détails pour plusieurs raisons, mais mon ami s'est rendu chez eux et a essayé sincèrement de leur apporter son aide. Le phénomène arrivait de temps à autre, et le mari avait déjà demandé à des médiums et des spirites de l'aider mais sans succès. Sa jeune et belle femme semblait attirer le phénomène, et mon ami est arrivé à la conclusion qu'un esprit lié à la terre était obsédé par elle.

Cet esprit a eu l'occasion de prendre possession de la femme et de s'exprimer par sa bouche, il a donné des détails sur sa vie sur terre et a mis mon ami au défi de le chasser.

Et en effet, mon ami n'arrivait à faire aucun progrès, car il n'arrivait pas à obtenir la collaboration de la femme qui trouvait toujours une autre excuse pour ne pas suivre ses directives.

En l'absence de son époux il lui a parlé, et elle a admit ne pas vouloir se débarrasser de l'entité, car, dit-elle, elle venait comme un amant et lui donnait un plaisir sexuel qu'aucun homme ne lui avait jamais donné.
Mon amis fut choqué et dégoûté par les détails confessés par la femme. Il n'en dit rien à l'époux, à part qu'il ne pouvait rien faire de plus que d'abandonner l'affaire. Lorsqu'il m'a donné les détails de l'histoire on voyait qu'il était traumatisé, et il m'a dit que sa santé avait pâti de ce qu'il avait vu et entendu. Et il à mis quelque temps encore à se rétablir complètement.

Une telle histoire entraîne différentes questions, occultes et psychologiques. Des psychiatres ont rencontré ce genre de phénomènes, parfois associées à des cas de supposés vampirismes.

Des relations sexuelles avec le diable, ou avec un amant-démon, étaient souvent « confessés » par les sorcières d'après ce qu'on lit dans les minutes des anciens procès en sorcellerie. Un grand nombre de ces confessions étaient tout simplement arrachée sous la torture.
Mais la confession de la sorcière écossaise Isobel Gowdie fut volontaire, elle s'est dénoncée, et fut pendue. Ses motifs pour agir de la sorte ne sont pas connus, mais sa confession est très détaillée et décrit une relation sexuelle avec le Diable. Elle dit qu'il était dur et froid.

Ce détail du diable froid est souvent trouvé dans les confession des sorcières à différents époques et endroits. Par exemple en 1616 Sylvanie de la Plaine, une sorcière du pays de La Bourde a dit que le membre du Diable était comme celui d'un étalon, et lorsqu'il pénétrait, il était froid comme de la glace tout comme son sperme, et lorsqu'il ressortait il brûlait comme s'il était de feu.

Cette description est conforme à celles faites un grand nombre de fois dans toute l'Europe, et les détails du pénis et du sperme glacé du Diable ont intrigué de nombreux auteurs contemporains. Margaret Murray croyait que cela pouvait s'expliquait si le Diable était un homme en habit rituel, portant un masque cornu, un costume de peau qui couvrait entièrement son corps et doté d'un phallus artificiel.

Cette explication, est la clef de bien des histoires de copulation avec le Diable. Le « Diable » d'un coven était un homme jouant le rôle du Dieu cornu. Avoir un rapport avec lui était un rite religieux, voilà pourquoi un phallus artificiel était utilisé. Le Grand Dieu Pan était toujours apte, il n'était pas sujet aux défaillance humaine. Le Frisson qu'un femme pouvait ressentir lorsque le phallus froid la pénétrait, était suffisant pour provoquait l'illusion d'un sperme glacé.

Dans de nombreuses descriptions de relations sexuelles entre incube ou succube avec un humain on insiste souvent sur le plaisir intense que cela procure. Après 1470, il n'en est plus question, on ne » parle plus que d'horrible et dégoûtante histoires. Dans les description du sabbat des sorcières, les autorités ont réalisé que cela ne devait pas faire envie. Les supposées sorcières devaient sous la torture admettre toutes les horreurs qui sortaient de l'imaginations de ces célibataires frustrés et sadiques.
Les auteurs du « Malleus Maleficarum » sont particulièrement intéressés par le détail des relations sexuelles avec les démons. Ce livre publié pour la première fois vers 1486, fut le premier manuel officiel de persécution des sorcières. On y trouve une description désagréable de copulation entre une femme et un incube et on peut y voir la possibilité que l'autosuggestion soit responsable de ces « rapports ». Ils disent que dans tous les cas qu'ils connaissent, la sorcière a vu le diable. « Mais selon certains, les sorcières ont souvent été vues couchées nues sur le dos dans les bois ou les champs dans une position permettant la copulation et l'orgasme, en observant leurs mouvement il était évidant qu'elles copulaient avec une incube démoniaque invisible, si ce n'est, en de rares cas, une vapeur noires de la taille d'un homme qui montait dans le ciel à la fin de l'acte ».

Dans l'atmosphère moyenâgeuse où les relations sexuelles équivalaient au péché on ne pouvait comprendre ces scènes que par l'intervention d'un démon, celui qui était dans l'esprit de la femme et du témoin.
Des descriptions de relation entre un homme et une succube sont moins fréquentes. Lorsqu'on en trouve, elles sont de l'ordre des histoires d'incubes. La succube prend la forme d'une femme très belle, mais son vagin est glacé et parfois son amant constate que ses jambes se terminent par des sabots. Là encore les plus anciennes histoires parlent de démones magnifiques et passionnées qui apparaissent aux prêtres et aux ermites pour les tenter, et elles y parviennent souvent. Le pape Sylvestre II (999-1003) est un Pape qui est dit avoir été secrètement sorcier et la légende raconte qu'il avait des relation avec une succube nommée Meridiana qui était son esprit familier.

Le corps glacé des succubes doit provenir des description faites des incubes, car la majorité des histoires de succubes parlent d'être diaboliquement séduisante prenant la forme de courtisane ou de prostituée pour séduire les hommes. L'origine de beaucoup de ces histoires semble venir de rêves érotiques qu'ont les hommes. La plupart de ces rêves sont agréables, mais si l'on se sent coupable et si la peur du péché intervient, les phantasmes deviennent sombres et le rêveur passe dans le monde du cauchemar.

# Posté le vendredi 25 mai 2007 10:46

Moi

Moi

C'est moi....

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# Posté le samedi 26 mai 2007 08:49

Modifié le samedi 26 mai 2007 09:33

La fidélité




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La fidélité

A l'origine de toute forme de fidélité se trouve un engagement. Que ce soit en amitié ou en amour – la fidélité conjugale étant ici l'exemple typique –, ou encore dans le serment de fidélité d'un vassal à son suzerain, on ne peut en toute rigueur dire d'une personne qu'elle est fidèle, ou infidèle, que si elle s'est au préalable engagée à respecter une promesse ou une certaine constance. Il se peut toutefois que cet engagement soit implicite, en amitié par exemple, ce qui peut d'ailleurs être source de malentendu.

La fidélité engage ainsi sur l'avenir ; c'est pourquoi elle peut avoir la forme d'une promesse ou d'un serment explicites, c'est-à-dire de choses qui par définition peuvent être, comme on dit, trahies. Remarquons bien qu'il ne s'agit pas là d'une caractéristique secondaire ou “accidentelle” de la fidélité : c'est précisément parce qu'on ne peut jamais être absolument sûr qu'il sera tenu que l'engagement de fidélité a le sens qui est le sien. La fidélité est donc constamment à confirmer et peut en permanence, ou du moins régulièrement, être rompue, et un seul faux pas suffit ici : la fidélité est totale ou n'est pas.

C'est pourquoi la fidélité dans sa première forme, c'est-à-dire lorsqu'elle est fidélité à une personne, repose sur la confiance de cette personne et, comme la confiance, est en général réciproque, au moins “officiellement”. Certains la poussent d'ailleurs très loin : dans le Nouveau Testament, Jésus affirme que « quiconque regarde une femme pour la désirer a déjà commis, dans son c½ur, l'adultère avec elle. » (Evangile selon Matthieu, 5, 28). En un autre sens, celui qu'on appelle le “fidèle” d'une religion donnée prend également un engagement envers celui qu'il considère comme une personne, à ceci près que la “personne” en question est une divinité. Notons que “l'infidélité” prend alors une forme bien particulière.

On n'est donc tenu, en toute rigueur, d'être fidèle qu'à ce à quoi on s'est engagé. Certains couples – modernes diront certains, dépravés diront d'autres – s'accordent sur une autorisation réciproque d'adultère, une sorte de “polygamie” mutuellement consentie, et leurs membres ne peuvent pour cette raison être qualifiés d'infidèles, quoi qu'on pense par ailleurs de leur conduite. Il n'y a infidélité que s'il y a rupture d'un engagement pris, et donc trahison de la confiance accordée par la personne à qui on s'était engagé à être fidèle.

Il en va autrement de la deuxième forme de fidélité : celle qui n'est pas fidélité à une personne, mais à une ou des valeurs, morales ou politiques par exemple. Qu'est donc, dans ce cas, l'infidélité ? Elle peut être soit la reconnaissance d'une erreur ou d'un mauvais choix dans l'engagement initial de fidélité, et se fait alors parfois au profit d'un engagement vers de nouvelles valeurs, soit un “faux pas” qui devrait alors être regretté. Le premier cas peut être illustré par le militant politique qui quitte son parti pour un autre ; le second par un écologiste convaincu qui, par paresse et pour une seule fois, jette son verre dans une poubelle non prévue à cet effet. Si ce second cas peut être rapproché de l'infidélité à une personne, même s'il est sans doute moins grave, le premier montre qu'il n'y a pas grand sens à s'engager à être définitivement fidèle à une cause ou à des valeurs. Ce serait là renoncer à sa liberté de penser – et plus précisément de changer d'avis – et, si l'on veut rester fidèle quoi qu'il arrive, risquer de l'être un jour sans sincérité : si l'on doit être constant dans ses valeurs, ce n'est pas parce qu'on s'est engagé dans le passé à leur être fidèle, mais parce qu'elles restent dignes d'être suivies.

On peut alors remarquer que l'expression « être fidèle à soi-même » ne peut pas réellement signifier autre chose qu'avoir une vie, un comportement en totale cohérence avec ses pensées, même si, du fait de changements de pensées, cette cohérence implique des changements de vie ou de comportement, y compris fréquents. Ainsi le membre d'une secte qui, dans un moment d'égarement ou après mûre réflexion, s'est engagé à être toute sa vie fidèle à son gourou et qui, devenu lucide, regrette et rompt cet engagement, peut bien être jugé infidèle à ce gourou, mais pas à lui-même, au contraire : c'est en restant fidèle à son gourou qu'il serait devenu infidèle à lui-même. Ici réapparaît le délicat problème du rapport entre fidélité et liberté : comment s'engager à être fidèle, d'une quelconque manière, sans abdiquer sa liberté ? Qui peut affirmer qu'il ne pensera jamais que l'engagement de fidélité qu'il a pris était une erreur, ne serait-ce qu'une “erreur sur la personne” ? Or, si l'on admet qu'on peut se tromper sur les personnes comme sur les valeurs auxquelles on s'est engagé à être fidèle, ne peut-on pas en conclure que la seule fidélité à laquelle on doive s'engager, et même la seule qui ait un sens, est la fidélité à soi-même ?


Etes-vous fidel ? A vous meme ? Au gens qui vous entoure ? Est-ce important pour toi ?

Pour moi la fidélité es la chose la plus importante !!!



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La fidélité

# Posté le samedi 26 mai 2007 09:28

Modifié le jeudi 14 août 2008 12:00

Jolieee

Jolieee


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J'aimmeee vrmm trop ce genre de boutique et j'aimerais bien en voir une un jours !
Maudite beauce ...Y'as rien ici loll


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# Posté le samedi 26 mai 2007 09:39